J'aimerais que vous n'ayez pas de réserve à prononcer le nom de Guillaume, à nous parler de lui... Il a vécu, il est important pour nous. Nous avons besoin d'entendre son nom et de parler de lui.
Si nous sommes émus, que les larmes montent aux yeux quand vous évoquez son souvenir, soyez sûr que ce n'est pas parce que vous nous avez blessé. C'est le départ de notre enfant qui nous fait pleurer, il nous manque tant.
N'essayer pas d'oublier Guillaume, d'en effacer le souvenir chez vous. Pour nous, ce serait le faire partir une deuxième fois.
Etre un parent en deuil n'est pas contagieux, ne vous éloigner pas de nous.
Nous aimerions que vous sachiez que la perte d'un enfant est différente de toutes les autres pertes. C'est la pire des tragédies. Ne la comparez pas à la perte d'un parent, d'un conjoint ou d'un animal.
Ne comptez pas que dans un an nous serons guéris. Nous apprendrons à survivre et à revivre malgré ou avec son absence.
Nous aurons des "hauts" et des "bas". Ne croyez pas trop vite que notre deuil est fini ou au contraire que nous avons besoin de soins psychiatrique.
Nous espérons que vous admettrez nos réactions physiques dans le deuil. Peut être allons nous prendre ou perdre du poids, dormir comme des marmottes ou devenir insomniaques. Le deuil rend vulnérable, sujet aux maladies et aux accidents.
Sachez aussi que tout ce que nous faisons et que vous trouvez un peu fou est en fait normal pendant un deuil. La dépression, la colère, la culpabilité, la frustration, le désespoir et la remise en question des croyances et des valeurs fondamentales sont les étapes du deuil d'un enfant. Essayez de nous accepter dans l'état ou nous sommes momentanément, sans vous froisser.
Nous aimerions que vous compreniez que le deuil transforme une personne. Nous ne sommes plus ceux que nous étions avant le départ de Guillaume et nous ne le serons plus jamais. Nous devenons des nouvelles personnes avec des nouvelles valeurs.
Le jour de l'anniversaire de notre enfant et celui de son décès sont très difficiles à vivre pour nous, de même que les autres fêtes. Nous aimerions qu'en ces occasions vous puissiez nous dire que vous pensez aussi à Guillaume.
Si nous sommes émus, que les larmes montent aux yeux quand vous évoquez son souvenir, soyez sûr que ce n'est pas parce que vous nous avez blessé. C'est le départ de notre enfant qui nous fait pleurer, il nous manque tant.
N'essayer pas d'oublier Guillaume, d'en effacer le souvenir chez vous. Pour nous, ce serait le faire partir une deuxième fois.
Etre un parent en deuil n'est pas contagieux, ne vous éloigner pas de nous.
Nous aimerions que vous sachiez que la perte d'un enfant est différente de toutes les autres pertes. C'est la pire des tragédies. Ne la comparez pas à la perte d'un parent, d'un conjoint ou d'un animal.
Ne comptez pas que dans un an nous serons guéris. Nous apprendrons à survivre et à revivre malgré ou avec son absence.
Nous aurons des "hauts" et des "bas". Ne croyez pas trop vite que notre deuil est fini ou au contraire que nous avons besoin de soins psychiatrique.
Nous espérons que vous admettrez nos réactions physiques dans le deuil. Peut être allons nous prendre ou perdre du poids, dormir comme des marmottes ou devenir insomniaques. Le deuil rend vulnérable, sujet aux maladies et aux accidents.
Sachez aussi que tout ce que nous faisons et que vous trouvez un peu fou est en fait normal pendant un deuil. La dépression, la colère, la culpabilité, la frustration, le désespoir et la remise en question des croyances et des valeurs fondamentales sont les étapes du deuil d'un enfant. Essayez de nous accepter dans l'état ou nous sommes momentanément, sans vous froisser.
Nous aimerions que vous compreniez que le deuil transforme une personne. Nous ne sommes plus ceux que nous étions avant le départ de Guillaume et nous ne le serons plus jamais. Nous devenons des nouvelles personnes avec des nouvelles valeurs.
Le jour de l'anniversaire de notre enfant et celui de son décès sont très difficiles à vivre pour nous, de même que les autres fêtes. Nous aimerions qu'en ces occasions vous puissiez nous dire que vous pensez aussi à Guillaume.

